vendredi, janvier 18, 2008

La vie, parfois...

Pourquoi c'est souvent lorsqu'on a renoncé à obtenir A après avoir travaillé si dur qu'il s'offre à nous subitement alors que l'on venait de prendre sereinement la décision de nous consacrer à B?

Le A qui revient s'offrir en agace n'existe-t-il que pour tester l'assurance que nous avons pris la bonne décision face à B?

Voilà que A vient semer des doutes dans mon esprit jusque là en paix. Je n'avais pas besoin de ce genre de dilemme en ce moment, d'autant plus qu'il y a maintenant la variante C à prendre en considération et qu'elle n'est moralement compatible qu'avec B.

Suis-je une fille morale?

Pfff.

10 commentaires:

La femme d'un militaire a dit...

Tu seras peux-être capable d'inverter la solution D, celle qui te conviendra!

fionna a dit...

Ne t'en fait pas parfois je me pose la question jusqu'a Z et en fin de compte , je me réjouis toujours d'avoir choisis A

Moi et ma couvée a dit...

Si toutes les lettres te conviennent... choisi l'option qui combine le plus de lettres!

Une femme libre a dit...

Morale, je ne sais pas, mais algébrique, semblerait que oui!

¤Enidan¤ a dit...

Selon le ministère, c'est trop flou des lettres.. maintenant, on utilise des chiffres, comme ça, il y a davantage de possibilités.. ;op

Intellex a dit...

Toutes mélangées, les lettres donnent "BAC". Sans doute pour permettre de les envoyer dormir au fond du recyclage, et créer un nouvel alphabet !
Quant à la morale... pfff, comme vous dites !!!!!!!
Rédigez ce Bouquin, acceptez le contrAt ET le hasard se chargera bien du "C"!!! (ou de toutes autres variables !)

S@hée a dit...

Il y a une raison pour laquelle l'option est revenue à ce moment...

Grande Dame a dit...

Algébrique, moi? Hahaha! J'aime beaucoup! :)

Je crois avoir trouvé une solution. Je me suis lancée et on verra ce que ça donne!

Tania a dit...

Je suis tout à fait d'accord avec le "plan A agace"... petit témoignage personnel; je me suis battue des mois pour avoir les notes nécessaires à mon acceptation en maitrise à l'université... pour me rendre compte à la toute fin qu'il me manquait... 0,05. On m'a refusé à2,945 de moyenne, parce qu'il fallait 3,0. J'ai insisté, j'ai harcelé les responsables... Je ne savais plus à quoi m'accrocher, vivant à la fois la mort (l'assassinat!) de mon futur en tant qu'historienne, et une rupture amoureuse en meme temps... J'en avais marre de me battre contre la bureaucratie universitaire qui empeche, "pour le bien des étudiants" qu'ils ne vivent l'ÉCHEC si lamentable d'abandonner leurs études avant la fin...quelle stupidité, si on veut apprendre davantage, et qu'on est prets à payer??

Bref, pour changer d'air, pour trouver un "plan B" qui me convenait,
je me suis inscrite "au cas" à un certificat en relations publiques, et j'ai réalisé un reve longtemps chéri, faire le tour de la France. Après 3 semaines de réflexion, j'ai finalement accepté un futur "autre" que celui que je désirais et pour lequel je m'étais battue si fort pour rien. Ce jour-là, perdue dans une auberge de jeunesse à Avignon, alors que je venais, 1h plus tot, de faire la paix avec ce "plan B"... j'ai reçu un courriel de l'université me disant que j'étais acceptée, et que je commençais ma maitrise en Histoire..2 semaines plus tard!!!!

Voilà, longue histoire... pour dire que selon le "plan" que l'on choisit ou qu'on accepte (ou le moins pire des 2!), notre vie peut etre totalement différente... Suivant le "plan B", je n'aurais pas passé 4 mois en France pendant mes recherches historiques, je ne serais pas sortie avec un de mes collègues historiens à Paris, et je ne serais pas en Angleterre, puisque c'était un plan commun...

Destin, chance, persévérance?

Grande Dame a dit...

J'aime beaucoup ton histoire Tania! La preuve qu'il faut parfois lâcher prise afin de mieux replonger? Je ne sais pas, mais l'essentiel, c'est que tout se soit placé, non?