dimanche, février 10, 2008

Triste équivalence

Il fallait bien arriver à cette journée un jour ou l'autre. Voilà aujourd'hui vingt-trois mois et six jours que Thomas nous a quittés. Un capital de journées passées équivalent au nombre de jours qu'il a vécus.

Dans la balance, d'un côté le poids de la valeur d'une vie, de l'autre, le poids de la douleur et du Vide.

La courte durée d'une vie n'altère en rien sa valeur.

13 commentaires:

Dr Maman a dit...

Sincères sympathies.

Anonyme a dit...

Gros calîns

So xxx

ophise a dit...

Peu importe que, demain, cela fera une journée de plus sans lui que avec lui, les unes pèsent plus lourds que les autres dans la balance... non ???

Nathalie a dit...

En rien, en asolument rien. Tu es dans mes pensées.

Belle d'Ivory a dit...

cette semaine je pensais justement à Thomas...cette équivalence...et alors que nous fêtions les 4 ans de Cédrick...vous étiez dans mes pensées

xoxoxox

pistache a dit...

Gros calins a toute la famille!!!

Solange a dit...

Toute ma sympathie en ce jour de souvenir.

Anonyme a dit...

Le 10 août 1999, grand-papa avait écrit à maman pour leurs noces de Diamant (60 ans).

"Il y a des jours sombres, il a des jours ensoleillés. Aujourd'hui est un jour ensoleillé parce que ça fait 60 ans déjà que nous sommes mariés...pour le meilleur et pour le pire.
Ca a été pas pire." (je reconnais bien mon père , l'oeuil taquin.)

Il y a des cicatrices qu'on porte toute une vie. On en guérit, mais on n'oublie jamais. C'est sans doute pourquoi chaque moment est si précieux.

De nos douleurs naissent parfois de grandes choses, comme un bon écrivain sensible à la douleur des autres.

Thomas sera toujours avec nous.

Une femme libre a dit...

Je suis là et je vous lis. Impuissante et atterrée.

Annie a dit...

Si tu savais comme je pense souvent à ce qui vous est arrivé...

En fin de semaine Luka a fait de la fièvre, je le berçais et je pensais à Thomas... "et s'il fallait..."

Juste écrire cela j'ai les yeux dans l'eau.

C'est sans aucun doute l'épreuve la plus cruelle que l'on peut traverser.

Tu as toute mon admiration (je le sais que tu as juste "pas le choix" dans un sens là mais quand même...).

Bien hâte de savoir ce petit 7e dans tes bras en parfaite santé. Pas que ça remplace, oh non, ça remplace pas. Mais ça rajoutera une raison de + de sourire, de continuer et d'aimer la vie.

Lentement mais surement...

Annie

La mi-trentaine a dit...

J'ignore si cela peut agir comme un petit baume, mais plusieurs portent dans leur coeur, une tendre pensée pour votre Thomas.

Tangerine a dit...

Je crois que toutes les lectrices de ce blog n'oublierons jamais Thomas. Tu as su nous le rendre vivant en parlant de lui et nous y sommes maintenant toutes attachées. Merci d'avoir partagé ton petit bonhomme avec nous.

Céline a dit...

La vie, la mort... Thomas n'est plus là physiquement, mais tout l'amour de sa famille le rend éternel. Et l'enfant à venir porte en lui, l'espoir...
Toute ma sympathie.
Biz